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Un peu d'histoire sur Brézé

Forme ancienne du nom Brézé : Brezay
Etymologie : viendrait du nom d’homme gaulois Brisius ou Bractius.
Même famille : Bréziers, Brezons, Brizay.
Les habitants : les Brézéens, les Brézéennes.
848 habitants en 1962 et 1341 habitants aujourd’hui.

VESTIGES PREHISTORIQUES ET ANTIQUES
Le site de Brézé est occupé depuis l’époque néolithique, comme en témoigne un ossuaire sous dalles mégalithiques au Clos des Eaux-Bues, ainsi que des outils et de nombreuses pierres polies. Des traces de constructions romaines  près de Grandfond (ou Granfont) et du château. Une voie romaine large de sept mètres entre le vieux Brézé et Saint-Just. Trois sarcophages orientés à l’Est au Clot Viollet. Des vases et de médailles à la rivière Marteau.


ARCHITECTURE CIVILE
Le château de Brézé est édifié dès le XIème siècle, reconstruit au XVI et restauré au XIXème siècle. Au cours du Moyen-âge, le village se développe au pied du château. Il regroupe au XVIème siècle un certain nombre de fiefs voisins : Meigné (château de Meigné reconstruit en 1754), Lançon (peintures murales), La Ripaille et la Rivière-Marteau. 

ARCHITECTURE SACREE
Le prieuré-cure Saint-Vincent dépend au XIème siècle de l’abbaye poitevine de Mauléon. L’église Saint-Vincent subit des dommages aux cours des siècles, elle est reconstruite à partir de 1711, une partie de la nef est reconstruite en 1829. Le clocher à dôme carré en tuffeau est remonté en 1835. Cette église ancienne se trouve à environ un kilomètre du bourg près du cimetière, quelques murs subsistent. Elle est abandonnée pour faire place à l’église actuelle, consacrée le 14 février 1904. (voir dépliant en mairie).
Le presbytère est devenu une maison particulière.
Le prieuré de Lançon est fondé en 1121 par l’abbaye de Loroux, la chapelle Saint-Gauthier est reconstruite en 1447. 

LES GENS
A la révolution, Henri Evrard marquis de Dreux-Brézé, grand maître de cérémonie de Louis XVI, devient l’objet de l’hostilité des députés du Tiers Etat. Le 23 juin 1789 lors de la séance royale, il vient rappeler l’ordre du roi à Bailly doyen du Tiers-Etat. C’est alors que le comte Mirabeau s’avance et prononce la phrase devenue célèbre : «Nous sommes ici par la volonté du peuple, et  nous en sortirons que par la force des baïonnettes ».
Seigneurie des Brézé : 12 et 13ème siècle.
Maillé : 14 et 17ème siècle puis des Dreux-Maillé.
Marquisat depuis 1617.
         
En 1888, la commune compte un secrétaire de mairie, un instituteur, un notaire, un garde-champêtre, une postière, un chef de gare, trois aubergistes, deux bouchers, deux boulangers, deux bourreliers, trois charpentiers, trois commissionnaires, un cordonnier, quatre épiciers, quatre forgerons, un maçon, un menuisier, deux meuniers, un serrurier, un tonnelier et dix neuf cultivateurs.
 Aujourd’hui il ne reste environ qu’une vingtaine de professions (un boulanger, une épicière, un pharmacien, deux cafés, un médecin, une coiffeuse, une agence postale……….) ainsi qu’une dizaine de viticulteurs ou d’agriculteurs.

Le monument aux morts
Le monument aux morts (face à l’église) fut inauguré le 18 décembre 1921.
Sont inscrits 31 soldats morts au champ d’honneur pendant la guerre 14/18, sont inscrits également les soldats de la deuxième guerre mondiale, d’Indochine, et des victimes civiles.